Histoires de clients · Coaching financier à Montréal
De vraies situations. De vrais résultats.
Un jeune épargnant prêt à investir. Un héritage dépensé trop vite. Un divorce après 25 ans. Trois histoires vraies de coaching financier et immobilier à Montréal. Les noms et les détails permettant de les reconnaître ont été changés. Ce que nous avons fait, non.
Investir à 18 ans · Premier immeuble à revenus
Il tondait des pelouses depuis ses 14 ans. À 18 ans, il achète son premier plex.
Quatre étés de tonte de pelouses, chaque chèque d’anniversaire, chaque enveloppe de Noël. À 18 ans, il avait une seule question : qu’est-ce que je fais avec tout ça ?
Tout dormait dans un compte bancaire ordinaire qui ne rapportait presque rien. Il avait fait le plus difficile, épargner, et personne ne lui avait montré la suite.
Nous lui avons montré comment ouvrir un compte de placement en ligne, acheter des FNB à faibles frais et y ajouter de l’argent automatiquement chaque mois. Puis nous avons bâti un plan simple vers son premier immeuble à revenus : un plex où il habite pendant que les locataires aident à payer l’hypothèque.
Aujourd’hui, il a sa mise de fonds et son achat est en cours. Il a aussi quelque chose de rare à son âge : un plan de vie financier. Nous serons à ses côtés à chaque grand moment, du contrat de mariage aux enfants, et pour tout ce que la vie apportera.
La leçon : le temps est le plus grand atout d’un jeune investisseur. Commencer à 18 ans vaut mieux que commencer avec plus d’argent à 30 ans. Lisez notre guide du premier achat à Montréal.
Que faire avec un héritage
30 000 $ envolés en un mois. Puis elle nous a appelés.
Ses parents avaient épargné prudemment toute leur vie. Dans le premier mois après le décès de sa mère, plus de 30 000 $ étaient déjà partis.
Elle était dans la cinquantaine et en deuil, et dépenser la réconfortait : restaurants, vêtements neufs, trois grands voyages planifiés en même temps. Elle s’apprêtait à signer pour une berline de luxe à près de 2 000 $ par mois.
Toujours avec respect, jamais avec jugement, nous avons retiré l’urgence de chaque décision. Nous avons mis l’argent en lieu sûr, établi un plan de dépenses mensuel, mis la voiture en attente et bâti un plan de placement pour que l’héritage rapporte et lui verse un revenu stable.
Aujourd’hui, elle a un revenu qui entre, une voie réaliste vers une retraite anticipée et de l’argent réservé pour ses propres enfants. L’héritage de ses parents continue de travailler pour elle.
La leçon : après un héritage, attendez avant tout gros achat. Donnez-vous quelques mois, un plan écrit et quelqu’un qui vous dira la vérité avec bienveillance. Voir aussi investir en immobilier.
Divorce et séparation au Québec
25 ans de mariage, un adolescent, un an d’avocats. Il s’en est sorti debout.
Après 25 ans de mariage, il avait besoin de deux choses, vite : un endroit où dormir et quelqu’un pour l’aider à y voir clair.
C’était un père montréalais dans la cinquantaine, avec un adolescent encore à la maison. La négociation a été longue et difficile des deux côtés : la résidence familiale, les voitures, les pensions, l’école, le train de vie auquel la famille était habituée. Il était épuisé, et à une mauvaise semaine de décisions qu’il aurait regrettées.
D’abord, un endroit calme pour souffler : nous l’avons installé dans un logement meublé à court terme. Ensuite, plus d’un an de suivis réguliers. Un budget serré. Aucune nouvelle dette et aucun achat impulsif, comme le camion neuf qu’il voulait s’offrir pour se consoler. Nous avons établi ce que comprend vraiment le patrimoine familial au Québec, pour que chaque rencontre avec son avocat soit préparée et chaque décision prise à tête reposée.
Aujourd’hui, le divorce est réglé. Ses finances sont intactes, il a un plan pour sa prochaine maison et son adolescent a une deuxième maison stable.
La leçon : lors d’une séparation, les erreurs les plus coûteuses sont émotives. Gelez les gros achats et les nouvelles demandes de crédit jusqu’à la signature de l’entente. À lire : qui garde la maison lors d’une séparation au Québec (en anglais).
Questions fréquentes
Vos questions, des réponses claires.
Qu’est-ce que le patrimoine familial lors d’un divorce au Québec?
Pour les couples mariés ou unis civilement au Québec, le patrimoine familial comprend les résidences de la famille, les meubles, les véhicules familiaux et l’épargne-retraite accumulée pendant le mariage. Sa valeur est généralement partagée en parts égales, peu importe à qui appartient le titre. Les conjoints de fait suivent des règles différentes.
Faut-il faire de gros achats pendant une séparation?
Non. Jusqu’à la signature de l’entente, évitez les nouveaux prêts, les nouvelles cartes de crédit et les gros achats. Ils peuvent affaiblir votre négociation et votre capacité à obtenir votre prochaine hypothèque.
Un héritage est-il imposable au Canada?
Il n’y a pas d’impôt sur l’héritage pour la personne qui le reçoit au Canada. C’est la succession qui paie l’impôt dû avant la distribution. Une fois l’héritage placé, les revenus qu’il génère sont imposables comme tout autre revenu de placement.
Que faire en premier après avoir reçu un héritage?
Prendre une pause. Mettez l’argent en lieu sûr, évitez les gros engagements pendant quelques mois et bâtissez un plan écrit : dettes, fonds d’urgence, retraite, revenu et ce que vous voulez léguer.
Peut-on commencer à investir à 18 ans au Québec?
Oui. À 18 ans, on peut ouvrir un CELI et, si on prévoit acheter sa première maison, un CELIAPP. Les FNB à faibles frais et les cotisations mensuelles automatiques sont une façon simple de commencer.
La première maison d’un jeune acheteur peut-elle être un immeuble à revenus?
Oui. Un plex dont vous habitez un logement peut être à la fois votre première maison et un immeuble à revenus. Les loyers des autres logements aident à vous qualifier et à payer l’hypothèque.
Chaque histoire commence par une conversation.
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